May 26

Le rapport sur la croissance : stratégies pour une croissance durable et un développement solidaire a été publié le 22 mai. Présidée par le Prix Nobel américain Michael Spence, un mote libéral, elle compte 21 chra3e, dont un autre Prix Nobel américain, Robert Solow, d’anciens chefs de l’Etat ou premiers ministres, des ministres des finances, des représentants de l’ONU et de la Commission européenne, des gouverneurs de banques centrales, ainsi que le patron de la première banque privée du monde, Citigroup.

Cette commission mote sda3 se penchait sur les ingrédients nécessaires pour une croissance durable. L’étalon de base étant les 13 pays qui ont réussi la prouesse d’une croissance à plus 7% sur plus de 25ans d’affilée.

Les pays sont : Botswana, du Brésil, de la Chine, de Hongkong, de l’Indonésie, du Japon, de la Corée du Sud, de la Malaisie, de Malte, d’Oman, de Singapour, de Taïwan et de la Thaïlande.

Au-delà de la conclusion tant attendue du rapport : Aucune recette magique n’existe pour générer de la croissance, les 21 sages ont tiré quelques enseignements de cette expérience :

§ Le libéralisme pour le plaisir d’en faire mène au désastre : la dérégulation n’est pas la pierre philosophale de la croissance. Le rapport remet en cause tout le Washington Consensus.

§ Une croissance durable et synonyme d’Etat fort. Au fur et à mesure que la croissance dure dans le temps, l’état doit l’accompagner en régulation et réforme. “La principale de nos conclusions est que la croissance indispensable pour faire reculer la pauvreté et assurer un développement durable réclame un Etat fort”, commente Kemal Dervis, administrateur du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).

§ La paix sociale devient un facteur incontestable de l’équation. Ce facteur était jusque là ignoré par les chantres du pseudo libéralisme rentier. Afin de pouvoir vendre au mieux les réforme et avoir le soutien des populations, faut un minimum de maquillage les cons lli galha likoum.

§ La démocratie n’est pas un pré-requis indispensable, mais son existence constitue un argument communément admis pour faire passer les réformes nécessaires et se faire vendre à Washington. Objectivement, cette donnée n’est pas suffisante ni nécessaire à une croissance durable.

Bon bref, je ne vais pas vous faire le résumé du rapport ici. Valisez, lisez le vous-même : cliquez-ici.

O réaction.

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