Jun 30

Je me posais pleines de questions devant le distributeur de café, du genre :

- Est-ce que l’absence de Karmous lihoud (on a bien un Karmous lemsalmine et un Karmous nssara) est une preuve de l’antisémitisme du peuple sémite marocain ?

- Est-ce qu’on peut poursuivre un distributeur de café pour atteinte aux valeurs sacrées s’il n’accepte pas une pièce de Bank Al-Maghrib comme celle de 2Dhs ?

Quand j’ai décidé de violer toutes les règles de bienséances et de transitions que veulent nous imposer une supposée tradition au nom de la logique, et de publier un billet sur les « crises de croissance » en revenant devant mon clavier tactile.

Vive l’anarchie ! A bas la liberté !

Jack : Du calme 7didane … bo7dek lli fater bel msemene wala kifach !

7didane : Désolé, j’étais emporté par l’émotion.

Autant le dire au début, ce billet est écrit en total désaccord et mépris 7didanesque de toute règle de déontologie scientifique. Aucun recoupage d’info sur google ou wikipedia ou tout mémo n’a été effectué, ni base scolaire utilisée pour vous donner les exemples de crise de croissance.

Même pas une recherche sur le sens de l’expression « Crise de croissance ». J’y vais au feeling …

C’est quoi une crise de croissance alors ?

Bon, je m’en fous de la définition. J’attaque direct  les exemples:

- Augmentation du parc automobile au Maroc, sans que l’infrastructure suit dans les grandes villes (Mention Bien pour le sous-terrain en construction à Casa).

- Augmentation des visites à bord de mon navire, sans que la bande passante suit

- Augmentation de l’intérêt des investissements étrangers pour le Maroc, sans que les compétences RH suivent : ça te crée une situation de chômage con et turn-over fou.

- Augmentation de contact messenger, sans que mon temps consacrer à l’entretien du fun club suit

- Augmentation de familiarité, sans que les personnes soient sur la même longueur d’onde

Au fait, c’est toute augmentation, mal gérée car mal anticipée.

Bon là je suis mal barré. Je ne trouve pas comme boucler mon billet. J’ai bien en tête l’exemple du processus vie-naissance des poissons condamnés à proliférer en environnement clos avec abondance de nourriture, puis asphyxiés par les algues. Bon là, je dis n’importe quoi.

Et si je propose aux opérateurs télécom un pack Akhdar ?!

Un téléphone avec une coque verte, un fond d’écran avec Allaho Akbar, un SMS envoyé pour rappeler qu’il est l’heure de la prière avec une adresse de la mosquée la plus proche déduite par géo-localisation, un jeu java « Virtual Chaplet », des mélodies prières, un mémo dois-je refaire mes ablutions …

Je prépare l’offre.

Jun 30

Ceci n’est pas un sketch

Ceci n’est pas une parodie

Ceci est la bêtise d’une célébrité qui commerce avec la religion.

Je vous propose, pour commencer votre semaine, ce spectacle de l’actrice Hanan Turk : voir video.

Mention très bien à l’analyse du Darfour au début, les libertés de « chais-pas-koi » (kaza) au milieu, et le parallèle entre le Coran et un Catalogue électroménager à la fin.

Et surtout un super hot Grrrr pour le sexy sourire séducteur pour convaincre et rabaisser le Coran à un Catalogue.

A son questionnement sur la nécessité de libérer la femme je réponds par le taux de mortalité chez les femmes enceintes, le nombre de kilométrage qu’elles se tapent pour chercher de l’eau et évitant de généraliser le problème d’excision que connait le sud de l’Égypte …

Jun 27

Gates et Jobs

On peut être pour ou contre, mais tous d’accord il a laissé son empreinte sur le monde.
J’espère qu’il sera aussi inspiré avec sa fondation humanitaire.

Son interview réalisée par la rédaction News.com

l’heure de votre départ, quelles ont été vos priorités pendant toutes ces années ?

Bill Gates - Pendant 33 ans, j’ai travaillé pour Microsoft tous les jours et réfléchi à ce que nous devions entreprendre. Cela s’est traduit par une quantité incroyable d’e-mails envoyés, de réunions, de tests de produits. J’ai du mal à imaginer ce que sera mon quotidien, et celui de l’entreprise, une fois parti.

Tant que je suis encore dans les murs, je continue d’envoyer beaucoup d’e-mails et d’organiser des réunions. Ce qui va surtout changer pour les salariés (…), c’est qu’après le 1er juillet, je serai impliqué sur des points très spécifiques, mais plus du tout sur la stratégie d’ensemble.

À mon avis, il faut investir lourdement sur plusieurs projets, dont les tablettes PC ou la télé interactive, qui vont – mais j’ai déjà fait preuve dans le passé d’un excès d’optimisme – être les technologies de demain. J’ai envoyé beaucoup d’e-mails aux équipes qui travaillent dessus. Je l’aurai peut-être plutôt fait dans trois mois, mais je prends de l’avance en les encourageant. Comme vous le savez, tous les grands succès, que ce soit l’intégration d’Office ou Windows, demandent du temps pour s’imposer. Je suis allé voir l’équipe de Steven Sinofsky qui planche sur Windows 7, et j’ai été épaté par leurs avancées.

À quel moment Microsoft a-t-il commencé à sortir de l’ombre, si l’on excepte l’arrivée de votre premier OS DOS ?

Nous n’avons pas été connus avant les années 80. L’un des mes articles de presse favoris parlait, à l’époque, de quatre éditeurs de logiciels très similaires. Mais nous savions déjà, à ce moment-là, que les trois autres ne feraient pas long feu ; ils ne recrutaient pas les bonnes personnes, et n’avaient pas une vision globale.

Il s’agissait de nous, Ashton Tate, WordPerfect et Lotus. Il y avait de nombreux éditeurs de logiciels qui furent, à un moment donné, plus gros que nous. Notamment VisiCorp et MicroPro (éditeur de WordStar), puis WordPerfect, Lotus et Ashton Tate.

Mais nous étions tout simplement différents, dans la façon dont nous envisagions le logiciel et l’influence des processeurs, et dans la façon dont il fallait faire des affaires en Europe. Nous étions une entreprise parée pour durer. (…)

Puis seulement sept ans après, on apprenait dans un article « bidonné » publié dans InfoWorld que Microsoft avait annoncé qu’Ashton Tate n’avait jamais existé. On peut dire que le magazine était allé vraiment trop loin. Mais c’est avec cela que nous nous sommes faits connaître.

Nous avons connu de nombreuses péripéties. À un moment, nous avons envisagé un rapprochement avec Lotus, mais il y avait une différence de culture. C’est Jim Manzi (P-DG de Lotus, Ndlr) qui a coupé court à nos pourparlers, même si le projet de fusion n’aurait pas forcément abouti.

J’ai un souvenir plutôt amusant :  IBM ne nous avait pas invités à assister au lancement du PC. Nous avions au départ été invité, mais ils ont ensuite changé d’avis. Nous, nous étions super heureux de l’invitation ; nous pensions que c’était une très bonne chose pour nous. Et quand ils nous ont dit, finalement, que nous n’étions plus invités, ce fut une grande déception. Cela n’a plus d’importance maintenant, mais à l’époque…

Fort de cette expérience, quels conseils donneriez-vous aujourd’hui au jeune entrepreneur que vous étiez, à 21 ans, lorsque vous avez créé Microsoft ?

Je pourrais toujours lui dire : « Pas besoin de travailler si dur, tu vas réussir. » Ou qu’il faudra un ensemble de compétences, et pas qu’en matière d’ingénierie. Mais à l’époque, être focalisé à l’extrême sur l’ingénierie n’était pas si stupide.

Aujourd’hui, pour une grande entreprise qui est plutôt axée sur des ingénieurs, je pourrais penser que ceux-ci n’ont pas à se former à d’autres sujets. S’ils sont très calés sur un domaine A, ils peuvent utiliser cette compétence pour un domaine B.

Des entreprises embauchent par exemple un bon scientifique, en se disant qu’il sera capable de se mettre à la programmation. Pendant son entretien d’embauche, on ne l’interroge que sur sa compétence majeure, en partant du principe que son intelligence lui permettra de se former à un autre domaine. C’est vrai, mais pas toujours. Quand il s’agit de personnels de direction et du management ou de gestion des ressources humaines, le pourcentage de personnes capables de se mettre à un autre domaine est étonnement faible.

C’est une des plus grandes surprises de ma carrière. Il y a des gens qui sont excellents dans un domaine, mais pas dans un autre alors que les principes, schémas et approches sont similaires.

Qu’est-ce qui surprendrait le plus aujourd’hui le Bill Gates de l’époque, qui affichait une grande ambition ?

Eh bien, nous voulions voir un PC sur chaque bureau et dans chaque foyer. J’avais évalué que seul un millier de développeurs seraient nécessaires pour écrire les logiciels que nous avions en projet. Si, à l’âge de 21 ans, j’avais pu voir nos bureaux actuels (ceux de Microsoft, Ndlr), je me serais sûrement demandé ce que font tous ces gens, et comment l’entreprise peut se permettre tout cet équipement, ces bureaux avec autant d’espace inutilisé. Beaucoup trop de salariés, et des coûts qui me dépassent. (…) En arrivant dans ce bureau (le sien, Ndlr), j’aurais demandé au Bill Gates d’aujourd’hui s’il relit toujours l’intégralité du code, car nos gars pouvaient produire du code vraiment médiocre. Comme cela fait 10 ans que je ne le fais plus car c’est devenu ingérable, il me demanderait comment je fais pour rester informé.

Ce qui me ferait clairement baver d’envie, ce sont les labos de recherche de Microsoft Research, où les équipes sont des visionnaires à temps plein, dédiant leurs journées à la reconnaissance vocale, aux techniques d’apprentissage automatique, aux tests logiciels. Aux débuts de Microsoft, nous n’avons pas pu enrichir la communauté de nos trouvailles, en échange de ce qu’elle nous avait donné. Nous sommes partis des travaux des universités et de Xerox, en les exploitant extrêmement bien, comme l’ont fait Apple et l’ensemble de l’industrie de l’ordinateur personnel.

Aujourd’hui, nous sommes vraiment importants. Les étudiants chercheurs qui sont passés par chez nous disposent, après leurs études, de l’expérience en recherche informatique la plus significative. Nous sommes considérés comme les meilleurs, et avons à notre actif la publication du plus grand nombre de mémoires de recherche.

Je serais donc impressionné par la masse de travail qui a été nécessaire pour parvenir à ce niveau et à un tel succès. Je serais partagé entre l’envie folle d’aller rejoindre ces équipes de recherche, et celle de me former au travail de directeur qui implique, entre autres, d’encourager les gens ou de les critiquer sur leur travail, en restant juste. En faisant un tel bond dans le futur, je me sentirais en rupture ; je me dirais que si je ne regarde plus le code, j’ai bien changé…. Ce serait vraiment troublant.

Vous avez dit qu’IBM reste un acteur important, mais n’a plus la place qu’il occupait autrefois. On lit un peu partout que Microsoft va connaître le même destin.

Un jour, on écrira que Microsoft a atteint des sommets, et ce sera vrai. Certains ont dit que nous ne comprenions rien aux OS pour serveurs, et que seul Sun Microsystems avec Unix maîtrisait le sujet. Je peux vous montrer les coupures de presse qui en parlent. Par contre, ces articles n’ont jamais eu de suites présentant la situation telle qu’elle est vraiment ; je ne comprends pas pourquoi. On a dit maintes fois que j’étais mort, mais jamais on ne m’a fait renaître de mes cendres…

Mais il est légitime, oui, chaque fois qu’une nouveauté apparaît dans l’industrie, de se demander si le leader sera suffisamment agile pour s’y mettre, en mariant cette nouveauté avec son domaine d’expertise. Ce leader devient une proie idéale pour les critiques.

Les gens tendent à sous-estimer le capital, la force d’un leader. Combien de fois a-t-on prédit que IBM s’en sortirait bien dans divers domaines ? Ce fut le cas et pendant longtemps.

Nous sommes spécialistes des logiciels. Que ce soit pour les téléphones, les téléviseurs ou les jeux vidéo, c’est le même domaine. Nous avons toujours créé des logiciels pour différents appareils.

Google est un rival de taille, et le public attend de voir si quelqu’un peut le défier. Le monde s’en portera mieux si cela arrive, et je crois qu’une seule entreprise a encore aujourd’hui l’envergure et l’expérience nécessaires pour vraiment donner du fil à retordre à Google.

Quel est le plus grand défi ? Google, à cause de son ambition et de ses forces, ou les changements économiques induits par les moteurs de recherche, la publicité et les logiciels ?

L’économie n’a pas changé. Celle du monde du logiciel reste très simple. Pour être profitable, il faut gérer ses affaires plus efficacement. On a vu que les OS et logiciels de productivité ne sont pas motivés par la publicité. Le secteur du « online » modifie un peu la façon dont les e-mails sont livrés ou le collaboratif… Mais nous avons réussi à offrir tout cela en mode déconnecté, et nous avons un projet génial de cloud computing que pilote Ray (Ozzie). Les changements économiques n’ont donc pas trop d’influence.

Travailler pour le grand public n’a jamais été une source d’importants revenus, mais c’est la clé pour faire parler de soi.

C’est presque pareil pour la dynamique professionnelle, et la somme que l’on peut économiser – si l’on raisonne en terme d’impact -, en dotant un salarié d’indicateurs électroniques pour qu’il puisse suivre les évolutions des ventes et déterminer quel produit il faut acheter, comment mieux travailler avec un collègue dans un autre pays… C’est là que le logiciel aura un énorme impact dans les dix prochaines années, et pas au niveau de la publicité qui clignote sur le côté gauche de votre écran.

Les innovations se situeront du côté de l’interface utilisateur, du data mining. Aider Office à passer au niveau supérieur aura bien plus d’impact que tout ce qui est lié à la publicité contextuelle aux requêtes. Et Microsoft, heureusement, est présent sur ces deux terrains.

Avez-vous été soulagé ou déçu par l’échec du rachat de Yahoo ?

J’ai eu la chance d’aider Steve (Ballmer) sur ce projet. Il est à l’aise avec l’offre qu’il a faite – enthousiaste, raisonnable et arrivant au bon moment ; il aurait été très content si elle avait été acceptée dans les délais et avec enthousiasme (…). Ils ne l’ont pas fait, et nous sommes très contents d’avoir campé sur nos positions.

Je ne comprends donc pas pourquoi l’opinion publique a pensé que c’était un vrai revers pour nous. Nous avons fait une proposition, en leur laissant complètement le choix (…). La justesse et la pertinence de notre offre les regarde, eux et leurs actionnaires. Nous savons que, dans le délai de réflexion qui leur était imparti, ils ne nous ont pas donné de réponse satisfaisante.

Notre stratégie, d’être autonomes, est bonne. Cela prend plus de temps pour prendre de l’envergure dans le domaine de la publicité et en terme de part d’utilisateurs finaux, mais tout repose sur l’innovation. Impossible d’avoir une stratégie de cavalier seul ou une stratégie reposant sur des acquisitions si l’on ne dispose pas d’un moteur de recherche que le public considère comme supérieur.

On part avec quelque chose auquel le monde n’a pas encore à croire, mais auquel nous croyons, nous, à savoir que nous pouvons proposer une offre vraiment géniale et réellement compétitive. Si on a cela sans passer par une acquisition, c’est super. Après, cela prend juste plus longtemps pour gagner en envergure.

Jun 23
Cupidon must die
icon1 7didane | icon2 Non-événements | icon4 12:06|

«Aimer quelqu’un qui vous aime aussi, c’est du narcissisme. Aimer quelqu’un qui ne vous aime pas, ça, c’est de l’amour.» Frédéric Beigbeder - Extrait de L’Amour dure trois ans

Faire un bout de chemin en compagnie d’une finaliste concours métropolitain, voici un scénario digne de James Cameroun, Di Caprio en moins, et une Kate gothique en plus.

Est-ce que l’impossible embellit ?
Ou dois-je affirmer, le challenge excite.

Parce qu’à coté d’elle, tout questionnement se volatile. « Je suis un animal », c’est ainsi comment elle se définit. Elle puise dans les abysses de la Terre. Elle ne rêve pas, elle vit.

Elle sourit, et tout sourit au tour d’elle.
Un silence, et voici l’Existence qui porte le deuil de son bonheur.

Cependant pour la conquérir, il me faut 80 jours.
Dans ses yeux, j’ai à nouveau envie de faire le tour du monde.
Dans ses yeux, j’ai encore rien vu, rien vécu.
Dans ses yeux, j’ai tout à redécouvrir.

Drôle d’Amour qui te pousse à partir.

Je pars dans quelques jours.

Au revoir Calypso.

Jun 19

Communiqué du ministre sans porte feuille de la blogosphère marocaine que je suis :

L’aggregator de la blogoma qui a fait connaitre à beaucoup d’entre vous ce microcosme est saturé.

A part quelques 7didane qui savent où cliquer pour actualiser instantanément l’aggregator et faire la promo de son torchon, rares sont ceux d’entre vous qui bénéficie de ce service.

- Temps lent de mise à jour. La plupart du temps le billet peut apparaitre jusqu’à 2jours après publication, voir jamais.

- Les nouvelles demandes de référencement des nouveaux blogs ne peuvent plus être pris en compte tellement l’aggregator est chargé.

- Etc. …

Je rappelle que ce service assuré par netdur(at)gmail.com est gratuit et offert généreusement par Adel. Je rappelle que Adel paie de sa poche les prestations d’hébergement et qu’il a choisi une de pro.

Merci à tous ceux qui ont collaboré sur cet effort, de Adel à Larbi et tous les anonymes dans les coulisses.

Maintenant, il s’agit de se trouver le moyen de donner de l’oxygène à cette initiative.

Les points d’asphyxie que j’ai pu identifier sont :

- Passer à une prestation supérieure en capacité

- Trouver le financement

- Partager l’administration entre plusieurs bénévoles

Parler argent est toujours délicat, et n’en parlons pas de sa collecte.

Mais avant de commencer à débiter des âneries, il serait bien d’identifier la meilleure prestation à acheter et son prix …

Peut-être que la contribution de quelques blogueurs, je me propose d’amblée, suffirait à torcher ce point sans entrer dans des complications administratives de collecte d’argent et par quel organisme.

Une fois identifier la meilleure prestation et le prix (qui a les connaissances nécessaires ?), il faut trouver des bénévoles de confiances pour :

- S’organiser à tour de rôle pour assurer l’administration de l’aggregator. Sachons que le bénévole ne peut pas censurer. Il ne sera là que pour traiter les demandes d’ajouts, et vérifier la validité des liens proposer : blog ayant une relation avec le Maroc.

- Des jeunes motivé(e)s qui facilite le travail au administrateur en automatisant les inscription : création d’un formulaire d’inscription + listes d’affichage des blog en attente de validation -> l’admin accepte ou rejette par un clique et un mail de notification formaté est automatiquement envoyé au blogueur.

Tout cela bien sur avec l’accord du responsable Adel.

Ce ne sont pas les blogueurs qui manquent pour faire administrateur à tour de rôle : jour, semaine … période à déterminer : Adel, Larbi, 7didane, B2, Nabil, Loula la nomade et beaucoup d’autres …

Si on arrive à mobiliser 15 administrateurs, chacun ne consacrera sur un mois que 2 fois une heure pour traiter la liste de la journée, voir moins, selon ses disponibilités.

Le plus difficile est d’automatiser la validation. Mais je pense que la blogosphère regorge de talents, hé Simo ?! :p

Alors proposez-vous !

Peut-on connaitre la prestation et le prix pour améliorer l’aggregator ?

Dans le cas, où l’équipe de l’aggregator n’a eu le temps d’investiguer ce sujet, est-ce qu’il peut nous donner son accord de principe pour cette initiative et les billes pour pouvoir investiguer ?

Bien à vous,

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