
Le mot bélier vient de l’ancien français belin (avec changement de suffixe).
L’origine du mot belin est elle moins certaine. Soit un emprunt au mot néerlandais belle « cloche », bel « testicules » ou encore bal « boule », avec un suffixe -in.
Soit une adaptation du néerlandais belhamel composé de bel « cloche » et de hamel « mouton », littéralement le « mouton à sonnaille », en référence (pour les plus tordus d’entre vous) à la cloche que portait le bélier marchant en tête du troupeau.
Le mot “belin” est utilisé dans le sud-est de la France pour pour parler des parties génitales, plus particulièrement du pénis. Il semble qu’il y a eu un glissement de sens à partir du néerlandais.
Il est à noter qu’en 1587 après Jean-Claude, un certain Cholières en a fait une utilisation très libre de ce mot (à cause des cornes que l’on lui prête) : “Le Seigneur Rodolphe mourroit, ou il faudroit qu’elle mourut, si elle le faisoit belier”. En gros, un bélier est un cocu. Bien évidement cette pratique reste très minoritaire, ze3ma d’utiliser le Bélier dans le sens du cocu.
7didane … la tondeuse tendre zzzzzz