
Christopher Nolan
Après qu’il nous a fait oublier les catastrophiques adaptations de Joel Schumacher avec son premier « Batman Begins », Christopher Nolan double le maitre Tim Burton avec son deuxième : The Dark Knight.
Jamais le super-héros chauve-souris n’a aussi bien porté son surnom de chevalier noir.
Jamais Batman n’a été autant humain, le corps de Bruce Wayne couvert de bleus et de blessures.
Jamais le Justicier n’avait à trancher entre des choix aussi cornéliens : L’amour de sa vie ou l’espoir de l’émergence d’une moralité à Gotham City. Un autre super-héros aurait sorti son boomerang pour sauver l’un et l’autre. Batman est plus humain.
Why so serious ?
Sans oublier ses ennemis. Si la valeur d’un super-héros se mesurait à la valeur de ses ennemis, Batman remporte de loin la compétition.
“You either die a hero or you live long enough to see yourself become the villain.“
Un Heath Ledger théâtral dans le masque du Joker. Une naissance dramatique du Double-Face qui nous fait oublier le pathétique Double-Face de Schumacher.
En attendant le troisième Nolan, avec un Johnny Depp qui effacera le médiocre jeu de Jim Carrey dans la version Schumacher de l’Homme Mystère.
Pour Angelina Jolie dans le cuir de Catwoman, je demande à voir. Difficile de passer après Michelle Pfeiffer dans la version Burton. Cela dit, je disais la même chose sur le couple Jack Nicholson/Tim Burton avant de découvrir Heath Ledger/ Christopher Nolan !
10/10
2h27min à voir absolument au cinéma




