Oct 28

Selon toute vraisemblance, j’ai deux Moi politiques.

Un Moi progressiste, libéral économiquement, conscient de l’impératif social comme condition sine qua non pour pérenniser ses acquis, conscient de son héritage amazigho-musulman, désireux de s’ouvrir sur le monde et de vivre dans une société où l’Individu prime.

C’est le Moi de la prospérité, des soirées festives, des rencontres débats entre adultes consentants et de même avis.

Et au moindre stress-test, ce Moi laisse place à un autre Moi plus lâche, plus timoré, qui feint une agressivité conservatrice par reflexe de survie.

Or, la politique, le Pouvoir, sont des terrains où la violence est omniprésente.

Je …

Pas l’envie d’écrire. Je m’arrête là. Encore ce sentiment du « A quoi Bon » qui me freine.

Il me vient à l’esprit une scène du film 25ème heure. Non, pas le monologue du « Fuck you », ni l’hallucination de la fin qui peuvent aussi coller.

Mais plutôt le fight-autoflagellation entre Monty et Slattery. Une terrible scène où la supposé élite intellectuelle est paralysée et dépassée par la violence des événements (Jacob), où le chien de « rue » enchainé et enragé de voir son maitre se faire tabasser, où le privilégié (Slattery) sert d’outil de terreur contre son ami, où Monty mérite tout ce qu’il lui arrive. Les quatre sont dépassés par cette violence, mais tous sont responsables.

1 réaction.

  1. hmida
    29 Oct 11
    11:00

    Tu es tout simplement victime de la schizophrénie ambiante qui est la marque de fabrique des marocain(e)s !

    En cherchant bien, tu trouveras en toi (et tu n’es pas un cas rare, la schizophrénie touche un nombre hallucinant de nos compatriotes) de nombreux symptömes de cette maladie!

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