Archive for the 'Wamadates' Category
Un dieu est mort
Parmi les scènes les plus violentes dans une vie, c’est quand on découvre les faiblesses d’un dieu.
A ce moment, il ne faut pas faiblir.
Sortez le couteau et abrégez ses souffrances.
Prenez de la hauteur.
Transcendez-vous !
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Le jour de départ 27-06-2008

On peut être pour ou contre, mais tous d’accord il a laissé son empreinte sur le monde.
J’espère qu’il sera aussi inspiré avec sa fondation humanitaire.
Son interview réalisée par la rédaction News.com
l’heure de votre départ, quelles ont été vos priorités pendant toutes ces années ?
Bill Gates - Pendant 33 ans, j’ai travaillé pour Microsoft tous les jours et réfléchi à ce que nous devions entreprendre. Cela s’est traduit par une quantité incroyable d’e-mails envoyés, de réunions, de tests de produits. J’ai du mal à imaginer ce que sera mon quotidien, et celui de l’entreprise, une fois parti.
Tant que je suis encore dans les murs, je continue d’envoyer beaucoup d’e-mails et d’organiser des réunions. Ce qui va surtout changer pour les salariés (…), c’est qu’après le 1er juillet, je serai impliqué sur des points très spécifiques, mais plus du tout sur la stratégie d’ensemble.
À mon avis, il faut investir lourdement sur plusieurs projets, dont les tablettes PC ou la télé interactive, qui vont - mais j’ai déjà fait preuve dans le passé d’un excès d’optimisme - être les technologies de demain. J’ai envoyé beaucoup d’e-mails aux équipes qui travaillent dessus. Je l’aurai peut-être plutôt fait dans trois mois, mais je prends de l’avance en les encourageant. Comme vous le savez, tous les grands succès, que ce soit l’intégration d’Office ou Windows, demandent du temps pour s’imposer. Je suis allé voir l’équipe de Steven Sinofsky qui planche sur Windows 7, et j’ai été épaté par leurs avancées.
À quel moment Microsoft a-t-il commencé à sortir de l’ombre, si l’on excepte l’arrivée de votre premier OS DOS ?
Nous n’avons pas été connus avant les années 80. L’un des mes articles de presse favoris parlait, à l’époque, de quatre éditeurs de logiciels très similaires. Mais nous savions déjà, à ce moment-là, que les trois autres ne feraient pas long feu ; ils ne recrutaient pas les bonnes personnes, et n’avaient pas une vision globale.
Il s’agissait de nous, Ashton Tate, WordPerfect et Lotus. Il y avait de nombreux éditeurs de logiciels qui furent, à un moment donné, plus gros que nous. Notamment VisiCorp et MicroPro (éditeur de WordStar), puis WordPerfect, Lotus et Ashton Tate.
Mais nous étions tout simplement différents, dans la façon dont nous envisagions le logiciel et l’influence des processeurs, et dans la façon dont il fallait faire des affaires en Europe. Nous étions une entreprise parée pour durer. (…)
Puis seulement sept ans après, on apprenait dans un article « bidonné » publié dans InfoWorld que Microsoft avait annoncé qu’Ashton Tate n’avait jamais existé. On peut dire que le magazine était allé vraiment trop loin. Mais c’est avec cela que nous nous sommes faits connaître.
Nous avons connu de nombreuses péripéties. À un moment, nous avons envisagé un rapprochement avec Lotus, mais il y avait une différence de culture. C’est Jim Manzi (P-DG de Lotus, Ndlr) qui a coupé court à nos pourparlers, même si le projet de fusion n’aurait pas forcément abouti.
J’ai un souvenir plutôt amusant : IBM ne nous avait pas invités à assister au lancement du PC. Nous avions au départ été invité, mais ils ont ensuite changé d’avis. Nous, nous étions super heureux de l’invitation ; nous pensions que c’était une très bonne chose pour nous. Et quand ils nous ont dit, finalement, que nous n’étions plus invités, ce fut une grande déception. Cela n’a plus d’importance maintenant, mais à l’époque…
Fort de cette expérience, quels conseils donneriez-vous aujourd’hui au jeune entrepreneur que vous étiez, à 21 ans, lorsque vous avez créé Microsoft ?
Je pourrais toujours lui dire : « Pas besoin de travailler si dur, tu vas réussir. » Ou qu’il faudra un ensemble de compétences, et pas qu’en matière d’ingénierie. Mais à l’époque, être focalisé à l’extrême sur l’ingénierie n’était pas si stupide.
Aujourd’hui, pour une grande entreprise qui est plutôt axée sur des ingénieurs, je pourrais penser que ceux-ci n’ont pas à se former à d’autres sujets. S’ils sont très calés sur un domaine A, ils peuvent utiliser cette compétence pour un domaine B.
Des entreprises embauchent par exemple un bon scientifique, en se disant qu’il sera capable de se mettre à la programmation. Pendant son entretien d’embauche, on ne l’interroge que sur sa compétence majeure, en partant du principe que son intelligence lui permettra de se former à un autre domaine. C’est vrai, mais pas toujours. Quand il s’agit de personnels de direction et du management ou de gestion des ressources humaines, le pourcentage de personnes capables de se mettre à un autre domaine est étonnement faible.
C’est une des plus grandes surprises de ma carrière. Il y a des gens qui sont excellents dans un domaine, mais pas dans un autre alors que les principes, schémas et approches sont similaires.
Qu’est-ce qui surprendrait le plus aujourd’hui le Bill Gates de l’époque, qui affichait une grande ambition ?
Eh bien, nous voulions voir un PC sur chaque bureau et dans chaque foyer. J’avais évalué que seul un millier de développeurs seraient nécessaires pour écrire les logiciels que nous avions en projet. Si, à l’âge de 21 ans, j’avais pu voir nos bureaux actuels (ceux de Microsoft, Ndlr), je me serais sûrement demandé ce que font tous ces gens, et comment l’entreprise peut se permettre tout cet équipement, ces bureaux avec autant d’espace inutilisé. Beaucoup trop de salariés, et des coûts qui me dépassent. (…) En arrivant dans ce bureau (le sien, Ndlr), j’aurais demandé au Bill Gates d’aujourd’hui s’il relit toujours l’intégralité du code, car nos gars pouvaient produire du code vraiment médiocre. Comme cela fait 10 ans que je ne le fais plus car c’est devenu ingérable, il me demanderait comment je fais pour rester informé.
Ce qui me ferait clairement baver d’envie, ce sont les labos de recherche de Microsoft Research, où les équipes sont des visionnaires à temps plein, dédiant leurs journées à la reconnaissance vocale, aux techniques d’apprentissage automatique, aux tests logiciels. Aux débuts de Microsoft, nous n’avons pas pu enrichir la communauté de nos trouvailles, en échange de ce qu’elle nous avait donné. Nous sommes partis des travaux des universités et de Xerox, en les exploitant extrêmement bien, comme l’ont fait Apple et l’ensemble de l’industrie de l’ordinateur personnel.
Aujourd’hui, nous sommes vraiment importants. Les étudiants chercheurs qui sont passés par chez nous disposent, après leurs études, de l’expérience en recherche informatique la plus significative. Nous sommes considérés comme les meilleurs, et avons à notre actif la publication du plus grand nombre de mémoires de recherche.
Je serais donc impressionné par la masse de travail qui a été nécessaire pour parvenir à ce niveau et à un tel succès. Je serais partagé entre l’envie folle d’aller rejoindre ces équipes de recherche, et celle de me former au travail de directeur qui implique, entre autres, d’encourager les gens ou de les critiquer sur leur travail, en restant juste. En faisant un tel bond dans le futur, je me sentirais en rupture ; je me dirais que si je ne regarde plus le code, j’ai bien changé…. Ce serait vraiment troublant.
Vous avez dit qu’IBM reste un acteur important, mais n’a plus la place qu’il occupait autrefois. On lit un peu partout que Microsoft va connaître le même destin.
Un jour, on écrira que Microsoft a atteint des sommets, et ce sera vrai. Certains ont dit que nous ne comprenions rien aux OS pour serveurs, et que seul Sun Microsystems avec Unix maîtrisait le sujet. Je peux vous montrer les coupures de presse qui en parlent. Par contre, ces articles n’ont jamais eu de suites présentant la situation telle qu’elle est vraiment ; je ne comprends pas pourquoi. On a dit maintes fois que j’étais mort, mais jamais on ne m’a fait renaître de mes cendres…
Mais il est légitime, oui, chaque fois qu’une nouveauté apparaît dans l’industrie, de se demander si le leader sera suffisamment agile pour s’y mettre, en mariant cette nouveauté avec son domaine d’expertise. Ce leader devient une proie idéale pour les critiques.
Les gens tendent à sous-estimer le capital, la force d’un leader. Combien de fois a-t-on prédit que IBM s’en sortirait bien dans divers domaines ? Ce fut le cas et pendant longtemps.
Nous sommes spécialistes des logiciels. Que ce soit pour les téléphones, les téléviseurs ou les jeux vidéo, c’est le même domaine. Nous avons toujours créé des logiciels pour différents appareils.
Google est un rival de taille, et le public attend de voir si quelqu’un peut le défier. Le monde s’en portera mieux si cela arrive, et je crois qu’une seule entreprise a encore aujourd’hui l’envergure et l’expérience nécessaires pour vraiment donner du fil à retordre à Google.
Quel est le plus grand défi ? Google, à cause de son ambition et de ses forces, ou les changements économiques induits par les moteurs de recherche, la publicité et les logiciels ?
L’économie n’a pas changé. Celle du monde du logiciel reste très simple. Pour être profitable, il faut gérer ses affaires plus efficacement. On a vu que les OS et logiciels de productivité ne sont pas motivés par la publicité. Le secteur du « online » modifie un peu la façon dont les e-mails sont livrés ou le collaboratif… Mais nous avons réussi à offrir tout cela en mode déconnecté, et nous avons un projet génial de cloud computing que pilote Ray (Ozzie). Les changements économiques n’ont donc pas trop d’influence.
Travailler pour le grand public n’a jamais été une source d’importants revenus, mais c’est la clé pour faire parler de soi.
C’est presque pareil pour la dynamique professionnelle, et la somme que l’on peut économiser - si l’on raisonne en terme d’impact -, en dotant un salarié d’indicateurs électroniques pour qu’il puisse suivre les évolutions des ventes et déterminer quel produit il faut acheter, comment mieux travailler avec un collègue dans un autre pays… C’est là que le logiciel aura un énorme impact dans les dix prochaines années, et pas au niveau de la publicité qui clignote sur le côté gauche de votre écran.
Les innovations se situeront du côté de l’interface utilisateur, du data mining. Aider Office à passer au niveau supérieur aura bien plus d’impact que tout ce qui est lié à la publicité contextuelle aux requêtes. Et Microsoft, heureusement, est présent sur ces deux terrains.
Avez-vous été soulagé ou déçu par l’échec du rachat de Yahoo ?
J’ai eu la chance d’aider Steve (Ballmer) sur ce projet. Il est à l’aise avec l’offre qu’il a faite - enthousiaste, raisonnable et arrivant au bon moment ; il aurait été très content si elle avait été acceptée dans les délais et avec enthousiasme (…). Ils ne l’ont pas fait, et nous sommes très contents d’avoir campé sur nos positions.
Je ne comprends donc pas pourquoi l’opinion publique a pensé que c’était un vrai revers pour nous. Nous avons fait une proposition, en leur laissant complètement le choix (…). La justesse et la pertinence de notre offre les regarde, eux et leurs actionnaires. Nous savons que, dans le délai de réflexion qui leur était imparti, ils ne nous ont pas donné de réponse satisfaisante.
Notre stratégie, d’être autonomes, est bonne. Cela prend plus de temps pour prendre de l’envergure dans le domaine de la publicité et en terme de part d’utilisateurs finaux, mais tout repose sur l’innovation. Impossible d’avoir une stratégie de cavalier seul ou une stratégie reposant sur des acquisitions si l’on ne dispose pas d’un moteur de recherche que le public considère comme supérieur.
On part avec quelque chose auquel le monde n’a pas encore à croire, mais auquel nous croyons, nous, à savoir que nous pouvons proposer une offre vraiment géniale et réellement compétitive. Si on a cela sans passer par une acquisition, c’est super. Après, cela prend juste plus longtemps pour gagner en envergure.
5 commentsMon expérience : le rapport constant entre Moi et Pi.
J’étais toujours perplexe devant la certitude de l’Homme qui veut, depuis fort longtemps – c.à.d. - depuis que le Cercle est Cercle, que la circonférence de tout cercle dans l’univers est forcement trivialement proportionnelle à son rayon. Allant jusqu’à se créer un coefficient irrationnel, appelé pour les plus ignares d’entre vous Pi : 2*R*Pi.
Drôle cette attraction vers le trivial, cette croyance qui veut que le Simple ne peut-être que Beau.
Cet acharnement nous a poussé, depuis des siècles, à forger, virgule par virgule, la figure de notre chiffre sacré, jusqu’à l’élever au rang du Transcendant.
A chaque échec face à la complexité du réel, sa nouvelle virgule. Une charpente pour soutenir la Beauté de l’édifice, sans pour autant remettre en cause la structure même.
2*R*Pi est la formule simple, la règle despotique, devant laquelle tout cercle qui se respecte se doit de se courber.
L’Homme a précédé le Cercle ou le Cercle l’Homme ?
Tout un débat spirituel sur l’Existence même.
Pour la paix dans le monde, 7didane fait le tour de la question en 7 x d(R), d étant une fonction déduite par interpolation de l’expérience spirituelle individuelle.
Vous allez me dire égoïste.
Non. Juste un doux rêveur à mes heures.
7didane entre zâhir et bâtine.
24 commentsThe lady in Black : Premier épisode
Devant la chute de mon audimat, des mesures choc s’imposent.
Plusieurs pistes sont à étudier :
1 – Attaquer Abbas El fassi : Je vous avoue que c’est tentant vu la facilité de l’exercice. Mais faut être vraiment au fond du gouffre pour suivre son activité.
2 – M’indigner de la légèreté de la fille marocaine : Au même temps, faut que j’arrête de fréquenter des putes.
3 – M’indigner de la laideur et raideur de la fille marocaine : Bon, une revue de mes fréquentations s’impose.
4 – Parler de virginité, d’autres diront « lancer un débat sur la virginité » : Ecœurant. Et je vous imagine déjà en train de vous masturber sur mes écrits.
5 – Insulter des juifs : Il parait qu’ils sont derrière la crise alimentaire … non, non, joue pas à ça.
6 – Attaquer les homo au Maroc ! Non, je ne suis pas Rachid Nini qui attaque et diffame d’un coté, et publie un hommage à YSL sur sa première page de l’autre.
7 – Supporter Obama : A vrai dire je m’en fous. Ca change quoi ?
8 – Publier des photos de nue : faut que je cherche les photos, puis les publie … trop compliquer.
9 – Révéler que Fouad Ali El Himma est derrière le journal Al Jarida Al Oula : Fais pas ça. Ce ne sont pas les complotistes qui manquent sur la blogosphère marocaine. Faut cultiver mon originalité.
10 – Justement mon originalité ! Quoi de plus intéressant pour vous, mes chers lectrices et lecteurs, que de vous parler de mon originalité !
Hé CC et Waaayli, rappelez vous le pot d’il y a quelques jours … la femme fatale, la lady in black, qui était posée sur la terrasse … celle que je relookais moi et CC … dont Waaayli était jalouse … celle avec le trench-coat noir, d’ailleurs on ne voyait pas le dessous … cheveux noir … l’air absorbée et le regard sur d’elle-même …
Bah y a qu’à moi à qui ça arrive ce genre de découverte, mais je viens de savoir qu’elle est parmi mes lectrices silencieuse !
Femme fatale : A vrai dire je préfère le blog de Fhamator.
A ce moment tu dis « Il n’est qu’un caractère fictif. Il est incapable de me casser la gueule pour usurpation d’identité. Et si … », mais y a toujours cet amour propre débile qui s’interpose.
Bon, certes que quand il s’agit d’une lectrice femme fatale tu as envie d’être plus Fhamator que 7didane (j’ai dit femme fatale, pas un videur de boite … Hamida Mentoufa te vexe pas !), mais y a le risque de devoir assurer une discussion fhamatorienne après. Donc la stratégie du moins pire est à appliquer : le fameux Miaou.
7didane : Moi aussi, je le préfère. Il paraît qu’il est un auteur marocain exilé en Thaïlande. J’aime bien son travail.
Il faut surtout l’éloigner, le rendre inaccessible au commun des mortels. Bah quoi, un Tu L’as vaut mieux que dix Tu LES auras.
Et juste après ce hors-jeu infligé à Fhamator, il faut embrayer sur autres choses que les blogs. Faut surtout pas qu’elle fasse des associations d’idées entre Moi et Mon blog. Faut qu’elle m’oublie, pour mieux me méconnaitre.
Mais pour ça, hors de questions de dévoiler le reste de la soirée. Ca risque de compromettre la suite de l’histoire. A suivre
Y aura-t-il d’autres épisodes ? …
20 commentsEncore de l’anthropologie du Vide
Il est 8h37 (7h35 GMT (oui, on triche en minutes dans ce pays)), lundi 02/06 juin. 3ème jour de mes vacances au Maroc.
A ce stade, et en respectant les standards shakespeariens de la narration, je vous ai fixé la « Date » et le « Lieu » de l’intrigue. A nous le 3ème vecteur de la potion magique de l’histoire réussie : le « Pourquoi ».
Et c’est ici où ça se corse pour moi. L’histoire de 7didane est fondamentalement une histoire d’échec. « Pourquoi » est la question sans réponse de ma vie, ou la question de ma vie sans réponse … bon je connais les mots de ma phrase mais ne suis plus sur de leurs ordre.
Jack : Encore un billet foireux ! Arrête de publier.
7didane : Au contraire, l’absence de but est la meilleure motivation pour publier. Et si Shakespeare se trompait ?
Jack : Ta gueule le prétentieux ignare !
7didane : Moi prétentieux ?! Je n’ai étalé des noms de mes amis que celui de Shakespeare ! Faut voir les autres blogueurs marocains qui dès qu’il rencontre au détour d’un coin de bibliothèque publique désinfectée une trace ou citation d’un de mes confrères, ils s’empressent de l’étaler tel un fond de beurre sur un billet tartine de
Jack : Ta gueule c’est bon ! Je retire prétentieux.
7didane : Nous sommes d’accord alors.
Silence/Vide
7didane : Jack ? T’es encore là ?
Jack : Oui, comme tous tes lecteurs. Je m’amuse à te voir te torturer les méninges en silence.
7didane : T’es bien modeste aujourd’hui pour te comparer avec eux. Bon, tu ne peux pas me provoquer encore ? Je n’existe qu’en conflits.
Jack : Là voilà ta raison d’êtr…
7didane : wait ! wait ! wait ! Qu’est-ce tu veux nous faire là ?! Tu me ponds la synthèse de ma vie après 2 lignes d’histoire ?! Et moi je fais quoi après ?! Je me tourne le pousse jusqu’à la musique du générique ! Provoque-moi je t’ai dit ! Pas tue-moi !
Jack : Pas envie de te provoquer. Sais pas moi … attaque un blogueur…
7didane : Pas envie non plus. Je suis trop peace en ce moment.
Jack : Drague une blogueuse …
7didane : Pas envie non plus. Statistiquement elles sont plus moches les unes que les autres.
Jack : Tu t’es vu toi !
7didane : Ca enlève quoi à mon assertion ?
Jack : Rien. Tu peux charrier le premier ministre sur le changement d’horaire : le workshop en catastrophe pour faire comprendre cette pirouette au premier ministre. Tu peux lui imaginer une piqure de somnifère pour lui faire perdre la notion du temps la nuit de samedi, après leurs échec de lui faire comprendre.
7didane : Plus envie de verser dans le populisme non plus.
Jack : Déconnecte-toi a sga3 et profite de tes vacances.
7didane : Bon ta gueule toi-même. Tu n’es d’aucune utilité.
Jack : Toi non plus. Tu réfutes à toi tout seul la théorie de l’évolution. Ton existence est contraire aux lois du plus fort et de l’amélioration des espèces.
7didane : Tant mieux. Je suis peace je te dis.
Silence
7didane : Quand je suis en paix avec moi-même, je ne publie plus. Ou c’est quand rien ne se passe dans ma vie ?
Jack : Avant, il ne se passait rien dans ta vie non plus. Je ne sais pas qu’est-ce qui est plus drôle, c’est de te voir publier que tu n’as rien à publier, ou que tu sois peace avec toi-même connaissant le vide angoissant et l’absence de raison d’être qui caractérise ton existence.
7didane : Je suis le contre exemple qui confirme l’absence de règles de Jack !
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